Expositions
Navire Amiral - Exposition
À propos
Dans le cadre du 10ème anniversaire des Ateliers des Capucins, découvrez cette exposition proposée en partenariat avec La Comédie-Française et la Marine Nationale.
Cordages, coulisses, superpositions... Les gestes et rituels de la Marine Nationale et de la Comédie-Française se répondent et nourrissent un imaginaire commun. À travers ses photographies, Stéphane Lavoué brouille les repères : sommes-nous sur scène ou à bord d’un navire ?
En résidence associée aux mandats d’Éric Ruf à la Comédie-Française depuis 2015, Stéphane Lavoué a multiplié́ les projets pendant dix ans au sein de la maison de Molière : portraits officiels de la troupe, série sur les loges des comédiens (Les Loges du Français, ed. Gallimard), affiches de saison, travail au long court sur les « servitudes », métiers du théâtre au service du plateau. Pendant ces années de résidence dans les entrailles du « navire amiral » du premier théâtre public français, il a eu l’impression de vivre un embarquement immobile. Plongé dans un bâtiment sans fenêtres, au milieu du plateau-passerelle ou perché dans les cintres encombrés de câbles et de bouts, il a eu la sensation de parcourir les coursives d’une frégate et de vivre une patrouille d’un sous-marin nucléaire.
A une époque où les marins, afin d’éviter les périls, ne naviguaient plus l’hiver, ils servaient dans les théâtres. Leur connaissance des nœuds, des bouts, des poulies, des élingues et leur habilité à manœuvrer vite et en nombre dans un espace réduit faisait d’eux de parfaits machinistes. Ils sont en effet à l’origine de nombreuses traditions et superstitions encore très vivaces dans les théâtres, comme le photographe a pu les vivre en côtoyant l’équipage de la Comédie-Française.
Depuis longtemps, les marins ont quitté́ depuis bien longtemps les coulisses de la salle Richelieu, les traditions, elles, demeurent. Stéphane Lavoué a eu très envie d’aller voir si, à bord des navires de la Royale, ces traditions étaient encore vivaces. Et si oui, de quelles manières elles pouvaient contribuer à théâtraliser le quotidien des marins embarqués sur ces bâtiments militaires de nouvelle génération. Ainsi, il a obtenu les autorisations pour embarquer à bord des trois navires emblématiques de la flotte française.
La FREMM la Bretagne, le SNLE Le Téméraire, le Porte-avions Charles De Gaulle.
Cordages, coulisses, superpositions... Les gestes et rituels de la Marine Nationale et de la Comédie-Française se répondent et nourrissent un imaginaire commun. À travers ses photographies, Stéphane Lavoué brouille les repères : sommes-nous sur scène ou à bord d’un navire ?
En résidence associée aux mandats d’Éric Ruf à la Comédie-Française depuis 2015, Stéphane Lavoué a multiplié́ les projets pendant dix ans au sein de la maison de Molière : portraits officiels de la troupe, série sur les loges des comédiens (Les Loges du Français, ed. Gallimard), affiches de saison, travail au long court sur les « servitudes », métiers du théâtre au service du plateau. Pendant ces années de résidence dans les entrailles du « navire amiral » du premier théâtre public français, il a eu l’impression de vivre un embarquement immobile. Plongé dans un bâtiment sans fenêtres, au milieu du plateau-passerelle ou perché dans les cintres encombrés de câbles et de bouts, il a eu la sensation de parcourir les coursives d’une frégate et de vivre une patrouille d’un sous-marin nucléaire.
A une époque où les marins, afin d’éviter les périls, ne naviguaient plus l’hiver, ils servaient dans les théâtres. Leur connaissance des nœuds, des bouts, des poulies, des élingues et leur habilité à manœuvrer vite et en nombre dans un espace réduit faisait d’eux de parfaits machinistes. Ils sont en effet à l’origine de nombreuses traditions et superstitions encore très vivaces dans les théâtres, comme le photographe a pu les vivre en côtoyant l’équipage de la Comédie-Française.
Depuis longtemps, les marins ont quitté́ depuis bien longtemps les coulisses de la salle Richelieu, les traditions, elles, demeurent. Stéphane Lavoué a eu très envie d’aller voir si, à bord des navires de la Royale, ces traditions étaient encore vivaces. Et si oui, de quelles manières elles pouvaient contribuer à théâtraliser le quotidien des marins embarqués sur ces bâtiments militaires de nouvelle génération. Ainsi, il a obtenu les autorisations pour embarquer à bord des trois navires emblématiques de la flotte française.
La FREMM la Bretagne, le SNLE Le Téméraire, le Porte-avions Charles De Gaulle.